La CEDEAO interdit de voyage les officiels du Burkina, du Mali et de la Guinée  

La CEDEAO indique que les pays membres ont décidé de maintenir les sanctions existantes à l’encontre du Burkina Faso, du Mali et de la Guinée et d’imposer une interdiction de voyager aux membres du gouvernement et autres hauts fonctionnaires des trois pays. 

« La Conférence des Chefs d’État et de gouvernement décide de maintenir les sanctions existantes à l’encontre des trois pays et d’imposer une interdiction de voyager aux membres du gouvernement et autres hauts fonctionnaires des trois pays », indique le communiqué de la CEDEAO signé par Umarò Sissoco Embalo, président en exercice de la CEDEAO.

Ce communiqué est issu du sommet extraordinaire de la conférence des Chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO tenue en marge de la 36e session ordinaire de la Assemblée de l’Union africaine (UA), le samedi 18 février dernier à Addis-Abeba.

Le Burkina Faso, le Mali et la Guinée font l’objet de suspension des instances de l’Union africaine (UA) et de sanctions de la CEDEAO, après des coups d’Etats perpétrés dans ces pays qui sont actuellement dirigés par des pouvoirs de transition.

A noter qu’à l’occasion de cette assemblée de l’UA, les ministres en charges des affaires étrangères du Mali, du Burkina Faso et de la Guinée avaient échangé le 16 février dernier avec le président de la commission de l’UA et le commissaire aux affaires politiques, paix et sécurité, où ils ont demandé la levée de suspension de ces trois pays en Transition.

Ils ont unanimement fait remarquer que les Transitions en cours ont un chronogramme bien fixé et un agenda transparent, et les trois présidents se sont fermement engagés au respect du consensus trouvé avec la CEDEAO.

La rédaction

Wendmanegre

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